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Petit courrier des théâtres

Le Figaro – Samedi 10 octobre 1868

Pour la clôture, offrons encore à nos lecteurs les trois petits couplets sur les Femmes, que Dupuis chante, dans la Périchole, avec une fatuité si comique, et dont le refrain est repris par Christian et Lecomte :

I
Et, là, maintenant que nous sommes
Seuls et tranquilles tous les trois,
Pourquoi, messieurs les gentilshommes,
Dirions-nous pas à pleine voix
Les femmes, il n’y a que ça,
Tant que le monde durera,
Tant que la terre tournera,
Il n’y aura que ça !

II
Voyez, messieurs, comme ils sont tristes,
Les gens qui rêvent le pouvoir.
Nous sommes gais, nous, les artistes,
Et c’est ce qui nous fait avoir
Les femmes ! etc.

III
Voulez-vous faire une expérience ?
Prenons tous les gens qui passeront,
Et d’mandons-leur à quoi ils pensent,
J’parie dix sous qu’ils répondront :
Aux femmes !... etc...

Jules Prével.

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