Voici la figure de Jacques Offenbach dans les quotidiens de son époque. Mal connu, il est temps de découvrir qu’en plus des quelques œuvres avec Meilhac et Halévy, Offenbach a écrit plus de 100 œuvres lyriques et compte plus de 600 opus à son répertoire ! Ce site met en ligne des articles parus dans les journaux du XIXe siècle.

20 janvier – La Revue et gazette musicale de Paris de 1868 est en ligne.
16 mars 2018 – La Revue et gazette musicale de Paris de 1867 est en ligne.
5 août 2014 – Le Figaro de 1866 est en ligne.
5 août 2014 – Le Figaro de 1865 est en ligne.
15 juillet 2014 – Le Figaro de 1864 est en ligne.

Derniers articles

Feuilleton du Journal des débats

Journal des débats - 9 juin 1849
(...) J’ai déjà quelque part en réserve plusieurs violoncellistes du plus grand mérite, j’ai des violonistes, j’ai des pianistes, j’ai trois jeunes cantatrices, j’ai plusieurs débutantes charmantes, j’ai des flûtes, j’ai des bombardons, un saxophone, deux bassons ; et si je m’oubliais au point d’écrire seulement dix colonnes sur Alexandre Batta et ses nouvelles compositions pour le violoncelle, et sa verve aujourd’hui plus puissante que jamais parce qu’elle est mieux réglée, et ses succès en Belgique et à (...)

Opéra-Comique

Journal des débats - 2 décembre 1850
(...)
Savez-vous jusqu’où s’étendent à cette heure les infiltrations de la musique ? Je vous le donne en trois mille à deviner… jusqu’au Théâtre-Français. Oui, ce sanctuaire si longtemps consacré aux chœurs d’apothicaires et aux symphonies de matassins, où l’on avait si religieusement conservé les traditions de l’orchestre de Lulli, vient de céder à son tour aux efforts de la corruption du siècle. Un orchestre moderne tout entier vient d’y avoir accès, et cet orchestre est dirigé par Jacques Offenbach ! Et il (...)

Théâtre des Variétés

Revue et gazette musicale de Paris - 30 octobre 1853
PÉPITO,
Opéra comique en un acte, libretto de MM. Léon Battu et Moineaux, partition de M. Jacques Offenbach.
(Première représentation le 28 octobre 1853.)
Le théâtre des Variétés essaie de rentrer dans la voie lyrique où l’avaient mis Cherubini, Boïeldieu, Gaveaux, lorsqu’ils y firent jouer et chanter la Prisonnière, le Diable couleur de rose, le Bouffe et le Tailleur, etc., et lorsque, plus tard, nous lui fîmes lancer nous-même dans la circulation musicale force mélodies qui sont devenues populaires. (...)
Pépito

Feuilleton du Journal des débats

Journal des débats - Lundi 31 octobre 1853
La semaine dramatique
(...) Théâtre des Variétés : Pepito, opéra-comique, en un acte, paroles de MM. Léon Battu et Jules Moineau, musique de M. Jacques Offenbach. (...)
Et comme en effet le public était en goût des mièvreries de la musique française, il n’y a pas jusqu’au théâtre des Variétés qui n’ait donné cette semaine un bel et bon opéra-comique, à l’ancienne marque avec accompagnement argentin de flûte et de tambourin. Pepito, voilà le titre de cette idylle en trois couplets dont M. Jacques Offenbach a (...)
Pépito

Bulletin dramatique

Le Ménestrel - Dimanche 24 novembre 1850
Théâtre-Français. — Grâce à M. Offenbach, la Comédie-Française a gagné ses éperons lyriques cette semaine. Le nouvel orchestre a fonctionné en l’honneur de la Reine de Navarre. Nous reparlerons de la musique de M. Offenbach, et de la Sérénade de Schubert habilement encadrée dans les intermèdes de musique qui ont fait le plus grand plaisir. — A jeudi prochain, dit-on, le Joueur de flûte d’Emile Augier, pour lequel M. Offenbach a écrit tout un solo de flûte. Décidément le Théâtre-Français se fait musical. (...)
[Œuvre instrumentale]

Causeries musicales

L’Artiste - 25 mars 1855
En 1835, l’Éclair, d’Halévy, venait à peine d’être donné à l’Opéra-Comique, lorsque la Juive fit son apparition à l’Opéra. Nous étions à Paris depuis peu, et naturellement très-curieux d’aller entendre cette Juive, dont on disait tant de bien et tant de mal ; nous étions silencieusement apostés dans la cour de l’Opéra vers six heures du soir, nous attendions avec impatience l’illustre auteur de ces partitions. Un peu avant sept heures, M. Halévy arrivait effectivement ; avec l’aplomb d’un bambin de treize ans, (...)

Causeries musicales

L’Artiste - 25 février 1855
A MONSIEUR VILLEMOT.
Monsieur et cher confrère, – puisque vous jouez avec la guitare de Figaro des variations sur tous les motifs de la symphonie parisienne, – vous parlez, avec votre charmant esprit, de tout ce qui se fait à Paris, et même de tout ce qui ne s’y fait pas, – mais vous avez eu l’imprudence de lancer à M. Jouvin, je ne me souviens, plus à quel propos, une question dont vous n’avez sans doute pas calculé toutes les conséquences fâcheuses. Vous réveillez sans le vouloir toutes les (...)

Causeries musicales

L’Artiste - 4 février 1855
Ah ! la belle musique que cette partition du Freyschutz ! La splendide richesse de coloris, l’inimitable harmonie, les divines mélodies, légères ou graves, étincelantes ou sombres, naïves comme l’air fredonné par la paysanne aux veillées, ou profondes comme l’infini rêvé par l’auteur apocalyptique de Faust ! Certes, tout a été dit sur ce chef-d’œuvre de Carl-Maria de Weber, mais on ne saurait trop abuser de l’anathème esthétique contre les mutilations opérées par M. Castil Blaze, ce grand dérangeur musical. (...)

Le monde parisien

L’Artiste - 15 (?) avril 1855
Les concerts et les giboulées continuent à remplir les airs.
(...)
Pour en finir avec les concerts et les giboulées, j’annoncerai le concert de M. Offenbach, – sans giboulées, j’espère. – M. Offenbach est apprécié pour sa musique d’un sentiment exquis, et pour son violoncelle, qui a toutes les coquetteries des jolies filles. M. Offenbach est un charmant musicien partout, excepté au Théâtre-Français !
ÉDOUARD (...)

Le monde parisien

L’Artiste - 1er avril 1855
M. Jacques Offenbach vient de publier le Décaméron dramatique avec dix Boccace au lieu d’un pour chanter les Fiametta du Théâtre-Français. Quelques poëtes et quelques
prosateurs qui font des vers par occasion, ont écrit les légendes de ces dix portraits, qui ne sont pas tout de marbre et d’or.
Mais pourquoi a-t-on oublié la plus belle de la maison, mademoiselle Judith, qui a inspiré tant de poëtes ? Est-ce qu’on désirerait le sort d’Holopherne ?
ÉDOUARD (...)
[Airs lyriques]

Le 17 septembre…

Correspondance des échos de Paris
Le Figaro - Samedi 17 septembre 1859
Geneviève de Brabant

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