Voici la figure de Jacques Offenbach dans les quotidiens de son époque. Mal connu, il est temps de découvrir qu’en plus des quelques œuvres avec Meilhac et Halévy, Offenbach a écrit plus de 600 œuvres ! Ce site met en ligne des articles parus dans les journaux du XIXe siècle.

16 mars – La Revue et gazette musicale de Paris de 1867 est en ligne.
5 août 2014 – Le Figaro de 1866 est en ligne.
5 août 2014 – Le Figaro de 1865 est en ligne.
15 juillet 2014 – Le Figaro de 1864 est en ligne.
15 février 2014 – Le Figaro des 3 premiers mois de 1870 est en ligne.

Derniers articles

Petit courrier des théâtres

Le Figaro - Samedi 4 septembre 1868
Le journal la Guêpe, qui paraît à Lisbonne, nous apprend que tandis qu’au théâtre de la Trinité on joue la Grande-Duchesse,on donne sur une autre scène un petit acte intitulé Qui nous délivrera de la Grande-Duchesse ?
L’auteur de cette dernière pièce avait débuté récemment par une saynette intitulée Je suis allé voir la Grande-Duchesse.
Jules Prével.
La Grande-Duchesse de Gérolstein

Petit courrier des théâtres

Le Figaro - Vendredi 4 septembre 1868
Nos nouvelles de New-York confirment le foudroyant succès, parmi les Yankees, de Barbe-Bleue et d’Irma Marié, sur laquelle tous les photographes de là-bas pointent leurs objectifs.
Mademoiselle Tostée, l’ex-idole, est en pleine déroute et en route pour Boston.
Bannie de la capitale par le triomphe de sa rivale, elle va se rattraper sur les provinces.
Jules Prével.
Barbe-Bleue

Petit courrier des théâtres

Le Figaro - Jeudi 3 septembre 1868
On se demande ce que veut dire ce mot : la Périchole, qui est le titre de l’opéra-bouffe que l’on répète aux Variétés.
Nous pouvons annoncer que cet ouvrage nouveau est l’histoire d’une bohémienne, et que cette bohémienne, l’héroïne, jouée par mademoiselle Schneider, s’appelle simplement la Périchole.
Un nom comme un autre ! ___
Zulma Bouffar part ce soir pour Lyon, où elle va donner, au théâtre des Célestins, sept représentations de la Grande-Duchesse.
Mais elle a failli ne pas partir.
Hier soir, aux (...)
La Périchole La Grande-Duchesse de Gérolstein

Chronique musicale

Le Figaro - Vendredi 9 octobre 1868
VARIÉTÉS – LA PÉRICHOLE
Les auteurs de la Périchole se seraient inspirés d’une nouvelle due à la plume délicate et ferme d’un écrivain qui a buriné, en peu de pages, une série de petits bijoux littéraires. L’œuvre imitée ou, pour parler plus exactement, parodiée, ne se trouvant point dans le Mérimée en huit volumes, je ne puis répondre de l’origine donnée à l’opérette bouffe de MM. Henry Meilhac et Ludovic Halévy. Un vieil amateur de théâtres m’affirme, de son côté, que l’aventure du chanteur Piquilo et de sa (...)
La Périchole La Grande-Duchesse de Gérolstein

Petit courrier des théâtres

Le Figaro - Samedi 10 octobre 1868
Pour la clôture, offrons encore à nos lecteurs les trois petits couplets sur les Femmes, que Dupuis chante, dans la Périchole, avec une fatuité si comique, et dont le refrain est repris par Christian et Lecomte :
I
Et, là, maintenant que nous sommes
Seuls et tranquilles tous les trois,
Pourquoi, messieurs les gentilshommes,
Dirions-nous pas à pleine voix
Les femmes, il n’y a que ça,
Tant que le monde durera,
Tant que la terre tournera,
Il n’y aura que ça !
II
Voyez, messieurs, comme ils sont (...)
La Périchole

Petit courrier des théâtres

Le Figaro - Dimanche 11 octobre 1868
Ce soir :
(...)
Aux Fantaisies-Parisiennes, début de mademoiselle Persini dans Le 66.
(...) ___
On s’occupe, aux Bouffes, de Jean qui pleure et Jean qui rit, opérette en un acte de MM. Nuitter et Tréfeu, musique d’Offenbach, qui fut jouée jadis à Ems.
Mademoiselle Fonti répète la Chanson de Fortunio. Elle succédera à Irma Marié dans le rôle de Valentin.
Berthelier et Bonnet vont répéter une saynette à deux personnages – deux hommes – musique d’Offenbach.
Jules (...)
Le 66 Jeanne qui pleure et Jean qui rit La chanson de Fortunio [Projet non abouti (ou nom modifié)]

Chronique musicale

Le Figaro - Dimanche 11 octobre 1868
Théâtre de l’Athénée : Le Petit Poucet. – M. Montaubry, professeur.
Hier ma mémoire m’a joué un tour fort singulier. J’ai cherché bien loin la Périchole de M. Prosper Mérimée. Elle était dans le Carrosse du Saint-Sacrement. Puisque je l’y trouve – un peu tard à la vérité – profitons de la rencontre pour reprendre une assertion inexactement mise en avant par moi : la Périchole des Variétés n’a de commun avec l’autre que le nom ; c’est le nom seul, original et sonore, que MM. Meilhac et Halévy ont emprunté au (...)
La Périchole

Petit courrier des théâtres

Le Figaro - Jeudi 1er octobre 1868
Aujourd’hui, réouverture des Bouffes-Parisiens.
L’Arche Marion, de M. Albéric Second, musique de M. Paul Nibelle ; le Fifre enchanté, de MM. Nuiter et Tréfeu, musique de M. Offenbach ; l’Ile de Pertulipatan [1], de MM. Chivot et Duru, musique de M. Offenbach ; reprise
des Deux vieilles gardes.
On demande si le Soldat magicien, devenu Fifre enchanté, est imité de celui qui fut joué en 1783 ou 1784 sur le théâtre de la Foire. ___
D’après une statistique publiée dans le Figaro (il faut bien l’avouer), (...)
Le Soldat magicien ou Le Fifre enchanté L’Île de Tulipatan

[Non titré]

L’Illustration - Samedi 30 novembre 1867

Robinson Crusoé

Les théâtres

L’Illustration - Samedi 30 novembre 1867
(...)
Maintenant, aux nouveautés de la semaine. Le grand événement musical, c’est la représentation du Robinson Crusoé de MM. Cormon et Crémieux, avec la musique d’Offenbach. Un mot d’abord du livret. S’il s’était renfermé dans le cadre de l’œuvre de Daniel de Foë, je ne vous en parlerais pas. Vous connaissez l’anecdote, comme disait ce monsieur en parlant de la mort d’Henri IV. Mais MM. Cormon et Crémieux ont fait des variantes sensibles au roman : ils l’ont simplement changé du tout au tout. Au premier (...)
Robinson Crusoé La Belle Hélène Orphée aux Enfers Les Bavards La chanson de Fortunio

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