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Courrier des théâtres

Le Figaro – Jeudi 27 juin 1872

Il y a à Odessa un théâtre populaire qui ne manque pas d’originalité ; on y voit fréquemment les artistes engager des colloques avec le public.

Quand on donna la Belle Hélène, à la scène où l’on voit cette héroïne se livrer à des voies de fait sur le pauvre Ménélas, le public cria bis. On vit alors Ménélas se tourner vers les spectateurs et leur tenir ce petit discours :

– Messieurs, ce bis ne me sourit pas, Hélène a la main trop lourde…

Et l’on passa outre.

Jules Prével.

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