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Petit courrier des théâtres

Le Figaro – Lundi-mardi 2-3 novembre 1868

Samedi dernier, changement d’affiche aux Bouffes. On a repris la Chanson de Fortunio ; mais mademoiselle Périer-Valentin ne rappelle ni Pfotzer, ni Irma-Marié. Les chœurs chantés par les petits clercs ont été mal exécutés : une grande blonde surtout chante faux d’une façon étonnante.

Jeanne qui pleure et Jean qui rit est infiniment mieux interprété. Désiré y est très drôle et mademoiselle Fonti très agréable.

Malgré tout, total : deux adorables partitions signées Offenbach.

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Hier soir, aux Bouffes, pendant la représentation de la Chanson de Fortunio, une certaine émotion s’est produite dans la salle : on était obligé de faire sortir d’une loge de face un monsieur qui s’évanouissait.

Jules Prével.

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