1887

Courrier de Paris

Dimanche 2 octobre 1887
Adieu paniers, vendanges sont faites !
Au moment où le théâtre des Variétés reprend l’une des plus joyeuses opérettes de Jacques Offenbach, on transporte à l’hôtel des Ventes les derniers vestiges de sa maison d’artiste, fermée déjà depuis des années par des deuils nombreux et dont les souvenirs et meubles vont être adjugés par le commissaire-priseur. Chacun de ces débris a son histoire et se rattache à la vie parisienne. Le mobilier a sa légende comme les objets d’art : le fauteuil dans (…)
Le Roi Carotte Orphée aux Enfers

Échos

Samedi 8 octobre 1887
A TRAVERS PARIS
Grande affluence hier, à l’hôtel Drouot, à l’occasion de la vente des tableaux et du mobilier de Jacques Offenbach. C’était la première vacation ; elle a rapporté environ vingt mille francs.
Parmi les objets exposés, ses amis revoyaient, non sans émotion, tout ce qui avait fait partie de la vie intime, du charmant auteur de la Grande-Duchesse. On retrouvait là cette curieuse collection de petits Saxe , composant différents orchestres et dont il avait la coutume de (…)
La Grande-Duchesse de Gérolstein

Échos

Dimanche 9 octobre 1887
A TRAVERS PARIS
La seconde vacation de la vente de Jacques Offenbach a eu lieu hier. Elle comprenait une partie du mobilier et beaucoup d’objets d’art, qui pour la plupart lui avaient été offerts par des amis et des admirateurs.
On a vendu notamment une statuette d’Euterpe, bronze de Barbedienne, que l’empereur Napoléon III avait envoyée à Offenbach en souvenir d’une représentation des Deux aveugles, donnée aux Tuileries.
Son buste en marbre, de grandeur naturelle, a été adjugé au prix (…)
Les Deux Aveugles

Échos

Mardi 11 octobre 1887
A TRAVERS PARIS
Hier a eu lieu la dernière vacation de la vente Offenbach. On a mis aux enchères quelques menus objets mobiliers, des livres et de la musique.
Le Masque de fer.

Rechercher