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Correspondance

Le Figaro – Dimanche 5 octobre 1856

Sous prétexte de nous adresser des compliments de condoléance a l’occasion du départ de notre ami Villemot, un anonyme, à la prose bien affilée, nous écrit pour poser sa candidature a la position vacante. Nous sommes désolés d’avoir à lui répondre comme M. de Lafayette à la Royauté vaincue : – TROP TARD ! – la place est prise et même très bien prise. Tout ce que nous pouvons faire pour notre correspondant, c’est de livrer au lecteur cette pièce d’un concours qui n’aura pas lieu.

H. de V.

A messieurs les rédacteurs du Figaro.

Villemot est parti : Lugete veneres cupidinesque. Laissons Janin tranquille. – Le remplacera-t-on ? – Villemot, pas Janin ; – par un équivalent.

(…)

Va-t-on ouvrir un concours et faire appel à toutes les plumes connues, inconnues ou méconnues ?

Ne vous y frottez pas, Figaro, vous deviendriez stupide : Offenbach est bien devenu sourd (Il ne l’avoue pas, mais cela n’est que trop certain.) Le docteur Véron, sachez-le peut seul affronter ces sortes de choses ; ce pharmacien malicieux paie et n’écoute pas ; il délègue ce supplice à d’autres.
(…)

Hubert de Vienne.

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